Merida

Vendredi, nous quittons ensemble isla Mujeres pour l’aéroport de Cancún où je prendrai mon bus pour Merida et lui l’avion pour Bruxelles.

Je ne vais pas faire de ce blog un journal intime d’adolescente pleurnicharde mais on va pas se mentir, se dire au revoir a été quelque chose de super dur. Ces deux semaines ont été formidables et je suis très reconnaissante d’avoir pu les vivre avec lui et de pouvoir l’inclure un tout petit peu dans ce projet qui me tenait tant à cœur. J’ai pleuré sur tout le temps du trajet en bus, dans mon lit le soir même et les chutes du Niagara version lacrymale n’ont apparemment toujours pas décidé de s’arrêter. J’ai très envie de prendre un billet d’avion retour (beaucoup) plus tôt que prévu mais voilà, je dois aller au bout de mon rêve et espérer ne pas tout gâcher en le faisant. Il me manque déjà super fort, ça va être difficile mais j’ai la chance de pouvoir voyager et je vais en profiter un maximum et m’émerveiller des belles choses que je vais pouvoir voir tout au long de mon trajet.

Voilà fin de la parenthèse gnangnan et pleureuse 😉

Je suis arrivée à Merida le 24/01 et j’en suis repartie le 28/01. Après les horribles adieux et le trajet en bus, j’arrive toute penaude à mon auberge de jeunesse. Fini les hôtels de rêve, bienvenue dans mon lit superposé dans un dortoir avec 15 autres filles. Le rêve. Le côté déprimant de la découverte de mon lit passé, je découvre l’auberge. C’est en fait un super cool endroit rempli de gens et d’activités diverses. Super, ça occupera mon esprit et me forcera à arrêter de chialer.

Samedi, je pars à la découverte de la ville, au hasard des rues. Il y a énormément de monde, c’est une ville immense et le week-end, elle grouille de gens. Les façades sont colorées, les rues très animées, c’est sympa mais ça fait beaucoup en un coup. Grace au groupe Facebook backpackeuses en Amérique latine, je rencontre Garance et nous nous retrouvons pour manger un bout ensemble à midi. Au hasard des rues on finit par se retrouver dans le grand marché couvert. C’est incroyable. Il y a un monde de dingue mais c’est fou. Il y’a tout dans ce marché, des fruits, des légumes, de la viande, du poisson mais aussi des chaussures, des vêtements, vraiment tout. La journée se termine déjà, retour à l’auberge. Je décide de me sortir de ma torpeur et d’aller vers les gens. Résultat je me retrouve dans un bar de salsa, le Pipiripau, à quelques mètres de l’hôtel avec un joyeux petit groupe.

Dimanche, direction Tixkokob et Izamal en voiture avec Romain et Thomas, deux français rencontrés à l’auberge qui ont eu la bonne idée de louer une voiture et de m’emmener avec eux. Tixkokob est une ville connue pour la fabrication de hamacs. C’est mignon, c’est tout petit et bien local comme on aime.

Izamal c’est tout aussi petit. Un rien plus touristique et tout jaune. Super jolie ville. Après un petit repas dans un resto local, on retourne à Merida terminer la journée.

Nous avons la chance d’être à Merida pour les derniers jours de la Merida Fest, le même petit groupe que la veille se met donc en branle pour aller voir le concert de clôture. Évidemment on arrive pour la dernière chanson et on finira par aller dans un bar pas loin de l’auberge.

Lundi, direction Uxmal avec Garance et Nynke, une hollandaise de l’auberge. Uxmal est un site de ruines maya. C’est beaucoup moins touristique que Chichen Itza ou même que Coba mais c’est super chouette aussi. Comme on avait bien le temps avant de reprendre le bus, on a fait la visite bien à notre aise et c’était super chouette. Retour un peu chaotique, bus avec une heure de retard et plus de place assise, résultat, 1h30 de trajet debout. Mais bon, c’est pas grave, on est jeune 😉

Mardi, jour du départ pour Campeche. Mon bus étant à 13h, je refais un dernier tour toute seule en ville avant de me rendre à la gare des bus et de monter dans celui qui m’emmènera à ma prochaine destination.

Hostel : nomadas hostel

Merida
Doors of Mexico
Tixkokob
Izamal
Uxmal

Laisser un commentaire

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer